Caraibes Webdo

Accueil : Plan du site : Galerie photos : NewsLetter : FAQ : Infos & News : Pays & Territoires : Histoire : Pitapawole : Livre d'or : Liens :
Forum : Rencontres : Gastronomie : Sondage : Atelier : Annuaire sites : Boîte à messages : Humour : Référencement : Contact

 


Rechercher sur le site
 
Visitez les pays des Caraibes
Galerie de photos

ligne
Dialoguer

Boite a messages Club de Rencontres Pitapawole Chat

ligne
Sondage

Donnez votre avis...
Vote

ligne
Détente

Humour & Blagues

Quizz

ligne
Services

Atelier (Astuces & Téléchargements)
Référencer votre site
Envoyer une carte postale
Petites annonces
Démarrer avec ce site
Ajouter à vos favoris

 
Annuaire de sites

ligne

Bulletin d'infos

Abonnement
Désabonnement

ligne
Pratique

Programme TV
Email gratuit
Résultats Loto
Infos mondiales (AFP)
Sorties cinéma
Bourse
Horoscopes traditionnel & chinois

ligne
Rechercher sur internet
 

ligne
Publicité

Handicap

 

 
  Menu version texte pour les malvoyants
  Devenir annonceur sur le site

Histoire

  Comment l'Africain devenait-il esclave ?
 
L'individu était d'abord capturé par la violence. Des chasseurs et des pourvoyeurs d'esclaves s'étaient emparés de lui au cours de razzias de populations ou il avait été fait prisonnier dans des guerres esclavagistes.
 
Aux XVIIe et XVIIIe siècles, sous la pression des négriers européens, la plupart des guerres, en Afrique, ont été délibérément entreprises en vue d'acquérir des captifs.
 
Capture et embarquement des esclaves
 
Les Africains capturés étaient mis aux fers, entassés sur les bâtiments négriers pour une traversée qui durait de 40 jours à 3 mois. Ils avaient le choix durant l'horrible voyage entre se suicider, se soumettre ou se révolter. La mortalité des Africains en mer pouvait atteindre 35% voire 50 à 60 % au cours de la traversée.
 
Une fois débarqués, on les tuait en tant qu'hommes libres pour les ressusciter comme esclaves. L'Africain devenait un Nègre après le baptême, le changement de nom, l'étampage (le marquage au fer rouge), l'affectation au travail servile, l'abandon de sa langue maternelle, des normes de vestimentation et un comportement dégradant.
 
Etampes et vente des esclaves
 
Dans le système esclavagiste qui s'apparente à un univers concentrationnaire, les prisonniers n'étaient protégés par aucune loi. Il est illusoire de vouloir connaître le statut des esclaves en examinant la législation officielle (les "Siete Partidas" des Espagnols, l'Edit de 1685 - Code Noir - des Français ou les lois anglaises, hollandaises et danoises) car ces textes ne furent jamais appliqués à cause de l'éloignement du pouvoir royal. Les colons sur leurs plantations faisaient ce qu'ils voulaient. Ils étaient couverts par des règlements de police et des ordonnances rédigés par les administrateurs locaux, les cours de justice, les assemblées, les commandants de quartier. Chaque territoire possédait donc ses usages, sa règlementation, ses moyens de contrôle qui évoluèrent au gré des intérêts des propriétaires d'esclaves.
 
Pour maintenir leur pouvoir, les propriétaires esclavagistes élaborèrent une conception raciste basée sur la couleur de la peau.

 
Ligne


Accueil | Plan du site | Infos | Histoire | Gastronomie | Forum | Livre d'or | Liens | Nous écrire | Imprimer  Haut de page  
 
Copyright © 1997-2008 Les Amis des Caraïbes. Tous droits réservés. 1, rue des Clavizis - 94380 Bonneuil-sur-Marne - France.
Tél. : 01 43 99 43 46. Illustrations : copyright © 2002 Titi.
AVERTISSEMENT : Nous collectons des informations personnelles sur ce site. Pour en savoir plus sur notre manière de les utiliser,
consultez notre Licence de Caraïbes Webdo et notre Charte sur la vie privée.  Page téléchargée en 0.0 secondes.
 
 Communiquer sur Caraibes Webdo Recommander Caraibes Webdo a vos amis   RSS Caraibes Webdo